Assurer aux habitants de l’ensemble "Les Espaces d’Abraxas" (comprenant le Palacio, l’Arche et le Théâtre, conçu par l’architecte Ricardo Bofill, à Noisy-le-Grand 93160), adhérents de l’association, la défense de leur environnement, d’éviter toute implantation, toute spoliation et/ou expropriation, tout projet ou toute manifestation apportant quelque nuisance que ce soit, et de favoriser toute initiative visant à améliorer le cadre de vie et la sécurité des habitants.

dimanche 22 mars 2015

Quel avenir pour le Mont d'Est... et pour Les Espaces d'Abraxas ?


L'info était dans le dernier Noisy Mag de Mars 2015, il aurait été dommage qu'elle reste confidentielle, d'autant que cela nous concerne vraiment, nous qui habitons au Mont d'Est, et qui pensons, peut être naïvement, que l'emblème de ce quartier existe déjà: la silhouette des Espaces d'Abraxas n'est elle pas le meilleur point de repère pour qui vit, visite ou cherche Noisy Le Grand?
 
Il semble que le ton soit donné avant même que la concertation n'ait débutée. Il se peut que ce soit un oubli mais force est de constater que l'annonce ci dessous ne fait aucun cas des habitants du Mont d'Est. Par exemple, on ne lit rien sur les 600 logements des Espaces d'Abraxas pas plus d'ailleurs que ceux de Noisy Résidence...
 
C'est vrai que parler du mieux vivre et du devenir des habitants pour une réunion de concertation sur leur quartier, c'est peut être moins vendeur qu'évoquer un inventaire à la Prévert de réalisations: du pôle multimodal au collège-lycée international en passant par le futur Palais des Congrès. Question de priorité sûrement mais qui peut en dire long sur les choix qui vont être annoncés pour demain au Mont d'Est!
 
On pourra nous rétorquer que nous sommes de bien mauvaise foi puisqu'il est tout de même fait état de l'amélioration de la traversée piétonne du Mont d'Est et cela c'est forcément dans le souci d'améliorer nos conditions de vie, non?
 
Là encore il s'agit de savoir où l'on place la priorité. Nous ne sommes pas convaincus que les habitants du Mont d'Est éprouvent autant de difficultés à traverser leur quartier? S'agit il  du premier des maux qui les fait souffrir au quotidien? Qu'apprécient-ils là où ils vivent? Que souhaitent-ils voir changer? Quelles idées ont-ils éventuellement à proposer?
 
N'est ce pas ce qu'on entend habituellement quand on parle de concertation: l'action de s'accorder en vue d'un projet commun? Pour savoir si ce sera le cas pour le Mont d'Est, il faudra être présent ce jeudi 26 mars à l'Espace Michel Simon.
 
 

vendredi 13 mars 2015

Les Feuillets des Radis

Qu'est ce qu'un radis? Légume rose ou blanc, on ignore souvent qu'en fait un radis peut écrire, photographier ou dessiner...
 
C'est ainsi qu'un radis est venu nous rendre visite cet automne aux Espaces d'Abraxas. On vous laisse découvrir le fruit de ses pérégrinations.
 
 
 
 
 
Les feuillets des radis, vous l'aurez compris, c'est un chouette magazine à vocation politique et comme vous avez pu le constater à la lecture de cet article, quand un radis prend la plume ça cogne et ça vise juste !
 
Les radis réfléchissent aussi à la transformation sociale, donnent dans la poésie, la littérature, les jeux, et même la cuisine...
 
Les amis d'Abraxas peuvent nous héler s'ils veulent se procurer les Feuillets dans leur intégralité.
 
Tout est bon dans le radis alors n'hésitez pas à les encourager.
Contact: feuilletsdesradis@gmail.com
 

dimanche 1 mars 2015

Sous les palmiers, la plage...

Le titre de ce papier coulait tout naturellement de source, un vieux slogan de Mai 68 revisité qui porte en lui sa part de rêve, d'imagination et de poésie! Bref, tout ce qui nous a animé pour ce projet et qu'on souhaiterait continuer à insuffler aux Espaces d'Abraxas...


Pour nous, les Espaces sont des lieux conçus pour faire la part belle à la végétation. Ricardo Bofill l'avait d'ailleurs prévu à l'origine puisque la toiture du Théâtre était bordée de petits sapins, de même que les vasques de la place des Fédérés. Rares sont ceux qui le savent mais les toits de l'Arc et du Théâtre sont d'ailleurs entièrement végétalisés, et il y avait même un système d'arrosage prévu sur le toit du Théâtre.

Grâce à l'appel à projets lancé par Efidis, le Fonds de Soutien aux Initiatives Locales (FSIL), et le soutien du Syndic du Théâtre et du Palacio, Proximmonet, l'ADIHPA a donc pu réaliser un premier pas symbolique vers ce retour à la nature.



dimanche 30 novembre 2014

Hunger Games, Bastille Day: les superproductions sous le charme de la banlieue parisienne

Par Nathalie ALONSO et Marie HOSPITAL
 
 NOISY-LE-GRAND, 19 nov 2014 (AFP) -
 
 
  "Les cités tendues et les terrains vagues, c'est du passé." Ces derniers mois, des superproductions étrangères ont choisi la banlieue pour ses décors urbains originaux, comme Noisy-le-Grand qui a prêté ses ensembles futuristes au tournage du quatrième épisode de "Hunger Games".
   C'était en mai et la guerre faisait rage dans la ville nouvelle du "9-3". Après Ivry-sur-Seine, l'équipe de la saga post-apocalyptique s'installait pendant deux semaines au coeur des fameux Espaces d'Abraxas, cité colossale d'esprit néoclassique imaginée en 1978 par l'architecte catalan Ricardo Bofill. Il y a 30 ans, Terry Gilliam y avait déjà posé ses caméras pour le film culte d'anticipation "Brazil".
   Du haut de ses 18 étages, le "Palacio", avec ses colonnes antiques, son dédale de coursives et ses ornements d'inspiration futuriste, collait parfaitement aux bâtiments de "Panem", la société totalitaire décrite dans les romans de Suzanne Collins.
   A l'écrit comme sur grand écran, la saga affole la jeunesse, qui suit avec fébrilité la lutte à mort de la jeune Katniss (Jennifer Lawrence) pour sa survie. Le troisième opus, "La Révolte: partie 1", sort en salles mercredi. Pour voir la "partie 2", tournée à Noisy, il faudra patienter encore un an.
   Avec un tel phénomène du box-office sur ses terres, Noisy a posé ses conditions: "On leur a dit: vous êtes les bienvenus, on veut vous donner un coup de main mais nous, notre préoccupation c'est qu'on ne sorte pas du film en se disant +Noisy c'est l'enfer+. De ce point de vue-là, le contrat a été très bien respecté", affirme l'adjoint au maire Emmanuel Constant.
   Sortir des clichés, c'est justement l'une des missions du Pôle Média Grand Paris, l'organisme de promotion de la Seine-Saint-Denis auprès des sociétés de production.
   "Il y a quelques années, des réalisateurs et producteurs étrangers se mettaient en quête des clichés de la banlieue, les cités tendues, les lieux interlopes, les terrains vagues... mais ça, c'est du passé", assure son responsable, Stephan Bender. Depuis deux ans, quelque chose a changé: de plus en plus de grosses productions étrangères s'intéressent aux décors de la banlieue, séduites par ses "richesses architecturales insoupçonnées".
 
                         - Tapis rouge fiscal -
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   Changement de décor... Après Aubervilliers et Les Lilas, c'est à Clichy (Hauts-de-Seine) que s'est installée le 8 novembre l'équipe de "Bastille Day", thriller où il est question de déjouer un attentat programmé à Paris. Derrière la devanture passée d'un ancien garage automobile, près d'une centaine de personnes s'activent dans une cour délabrée, dont Idris Elba, l'acteur du film "Mandela".
   Le lieu a été choisi après un long repérage par des équipes françaises. "L'idée était de mettre deux Américains dans ces banlieues pour montrer au monde à quoi ressemble Paris dans sa réalité", explique David Kanter, producteur américain du film.
   "Auparavant, lorsque Woody Allen venait tourner +Midnight in Paris+, c'était une journée aux puces de Saint-Ouen qui est un lieu emblématique", se souvient Stephan Bender. Aujourd'hui, "les tournages sont plus longs, plus implantés (...) il y a une véritable volonté d'utiliser le tissu urbain de la banlieue comme un élément du film".
   Le dynamisme des productions étrangères en banlieue suit une tendance nationale amorcée depuis 2009 et la mise en place d'un crédit d'impôt international. Le nombre des journées de tournages étrangers en France est ainsi passé de 105, en 2009, à 423, en 2013, générant au total plus de 323 millions d'euros de dépenses directes, incluant emplois et industries techniques, selon la commission nationale du Film France qui instruit les dossiers de crédits d'impôt.
   A Noisy, une vingtaine de jeunes habitants ont travaillé sur le tournage qui a rapporté au moins 1,5 million d'euros en recettes sur place, selon le Pôle Média Grand Paris.
   Derrière la révolte d'"Hunger Games", comme un parfum de revanche pour l'autre côté du périphérique.
   nal-mh/at/fff/ed
 

lundi 29 septembre 2014

On aime, on soutient!

Nous sommes en 2014 après JC. Toute la ville de Noisy Le Grand est en périmètre d'étude et/ou bétonnée par les constructeurs. Toute? Non! Plusieurs quartiers d'irréductibles habitants résistent encore et toujours à l'envahisseur...
Dans le cas présent, les résistants ce sont nos voisins, les habitants du quartier des Bas Heurts, et comme dans les aventures d'Astérix, nous sommes tous conviés au banquet! Ci dessous vous pouvez déjà retrouver le menu !
 
 
 
N'hésitez pas à venir partager ce vrai moment de convivialité et de solidarité en famille et à relayer l'information auprès de vos proches!